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samedi 17 décembre 2011

Paris - 28/11-01/12

Une fois n'est pas coutume, des photos de France dans ce blog. MAIS bientôt, il n'y aura que des photos d'outre-mer.

Ce n'est que mon second séjour dans la capitale (le premier datant de 1989), par conséquent tout est nouveau et sans nom pour moi. Olivier m'a gentiment indiqué les noms, mais selon le célèbre lafferisme, trop d'info tue l'info !









En ce cas, c'est trop moche pour que j'oublie le Centre Pompidou...


Le soir j’emmène les collègues diner français. Pour une fois que mon boss me dit que quelque chose lui plait en France... c'est bien une première pour moi ! Au menu, confit de canard, diverses salades, saucissons, etc.



La vue de ma chambre au Marriott Rive Gauche, dont la réputation m'a semblée un peu surfaite.



Préparation de la salle de conférence


Le chef d’équipe en charge du projet, et au premier plan ma place. J'ai eu à diriger la conférence en maitre de cérémonie. Donc aucun intervention scientifique. Heureusement, le thème n’était pas vraiment dans mes cordes !


La table du déjeuner


Le soir de la conférence, j'ai pu revoir deux vieux amis, dont Juliette ci-dessous. Pas de photo de Kevin qui n'est resté que le temps d'une mousse. Le temps pour moi de faire le plein de pinard !


Retour sur la Corée en classe économique, c'est ballot ! Nous avions été surclassés à l'aller. Arrivée aéroport 8h30, arrivée dans mon quartier vers 11h00, reprise du boulot 13h00... Dur !

Petit retour sur le travail avec les coréens, la communication et la barrière de la langue, les incompréhensions mutuelles, etc.
  1. Choix du personnel étrange : le chef d’équipe lit l'anglais mais ne le parle pas. Nos communications se sont faites par l’intermédiaire de divers interprètes.
  2. Les délais : la conférence était prévue au Sénat le 5 octobre, puis le 20, puis le 26, puis, schématiquement, le Sénat en a eu marre (au passage, certains intervenants n’étaient plus libres, d'autres avaient déjà achetés leurs titres de transport, etc.). Nous avons dû chercher ailleurs pour le 30 novembre : le Marriott. Pourquoi ces retards ? Parce que nous cherchions des intervenants 1 mois/3 semaines avant le jour J. Personne ne voulait préparer une intervention dans un délai aussi court... or les coréens sont les spécialistes du 빨리빨리 (vite vite)... Pourtant, j'avais fourni un projet de conférence en mars 2011...
  3. La phase 1 de l'organisation : je devais réunir des participants, réserver les hôtels, les billets de train et d'avion, etc. sans avoir connaissance du budget (classé top secret... mon cul !). Cela, sans même savoir combien de membres de l'Institut devait venir (on est passé de 10 à 4 d'ailleurs). Cela, sans avoir de carte bancaire pour faire les réservations (j'ai même fait une résa avec la CB d'un chercheur...). En bref, cela sans rien savoir ... du grand n'importe quoi.
  4. Entre temps, nomination d'un nouveau Président de l'Institut, plein d'ambition et économe : et je te coupe 20 000 dollars de budget, et je veux lire tous les e-mails échangés pour l'organisation de cette conférence (j'ai été trop heureux de lui imprimer mes plus de 200 courriels dont 70% étaient en français !).
  5. La phase 2 de l'organisation : ils ont compris que ça ne marcherait pas comme ça... Et ils ont pris une agence spécialisée dans l’évènementiel. J’étais content, j'en avais déjà assez fait (réserver le Sénat et le reporter 2 fois de suite, réserver le restaurant du Sénat pour le diner, un restaurant pour le déjeuner, contacter une 15aine d’hôtels, échangé plus de 200 e-mails, passé des heures au téléphones, harcelé la Commission européenne et autres institutions, etc.).
  6. La communication sur l’évènement : j'avais réuni une 60aine d'e-mails pour faire circuler l'info et drainer un peu de public. Las ! 10 jours avant, rien n'avait été fait par l'agence. Je le signale. 7 jours avant je m'informe et rien n'a encore été fait. je prends les choses en main, trop tard évidemment.
  7. Les surprises de l'agence "spécialisée" : pas de communication et publicité, pas de réactivité aux e-mails des intervenants, le diner avaient été commandé pour 50 convives mais nous n’étions que 23 (nos deux lascars de l'agence n'ont rien dit au restaurateur... je vous laisse imaginer le spectacle et le gaspillage), enfin, une erreur dans le remboursement des frais de déplacement...
  8. C’était quand même intéressant ! Du point de vue du caractère, je suis resté zen. La conférence était sympa. J'ai rencontré des gens très pointus et accessibles.
  9. J'ai oublié beaucoup d'autres surprises et désagréments...

제주도 03 - 26 novembre

Le soleil se lève enfin sur ce troisième et dernier jour de long workshop... Je dois reconnaitre que faire du tourisme est loin d’être déplaisant, mais quand cela consiste, d'une part, à être avec les collègues 24h/24 et, d'autre part, à visiter des sites que j'ai déjà eu la chance de voir 1 ou 2 fois, c'est un peu lourd. Enfin, ne boudons pas notre plaisir et admirons quelques photos.



La descente dans la cave



Les photos suivantes démontrent, s'il en était besoin, le pragmatisme des coréens. Le porc noir de Jeju est très renommé et on trouve fréquemment, en Corée, des restaurants qui en proposent. Ci-dessous, un petit enclos :


Ce que les gens savent moins, c'est que les habitants de Jeju, à un moment donné (j'ignore quand précisément), accablés par la pauvreté, n'avaient plus grand chose à donner à leurs cochons pour les nourrir. Ils ont donc installé, à proximité immédiate des enclos, des toilettes en plein air. On devine aisément de quoi les porcs noirs de Jeju étaient nourris... quand à faire un lien entre leur nourriture et leur couleur, il n'y a qu'un pas que je ne m'autorise pas à franchir ;). Ci-dessous, les toilettes :



Version jejouite de la liberté


Ce 26 novembre semble bien loin de l'hiver à Jeju


L’après-midi, nous sommes allés visiter un site dont la beauté et la tranquillité sont quelque peu gâchées par le kitsch d'un musée mêlant horreur, vieilleries, histoire et légendes sur la Corée. J'ai renoncé à poster des photos de ces espaces (peu intéressants pour ce qui me concerne). Je préfère partager ces lieux de quiétude :



Pour le kitsch (et je suis soft !), simulation de baraquement militaire


Enfin, de retour à Séoul je rejoins Chris sur Itaewon pour Thanksgiving.

제주도 02 - 25 novembre

Ce deuxième jour de workshop a commencé dans la douleur des gueules de bois. Je crois n'avoir jamais autant entendu le mot hangover de ma vie...
Néanmoins, mes collègues ont commencé par une réunion à l'Université de Jeju ou un expert décriptait le résultat de leur test MBTI que je n'avais pu faire faute de comprendre le coréen. Ce test a été organisé par le nouveau Président de l'Institut qui souhaite apparemment en remodeler l'organisation. Le bruit court qu'il a de l'énergie et... de l'ambition, et que cet Institut serait un tremplin pour accéder à une fonction ministérielle.


J'ai donc erré dans le campus, que je connais bien pour y être allé au total 3 fois, en mode réhydratation et photos. Ci-dessous l'école de droit de l'Université.


Une vue depuis le balcon de l'école de droit.


Le golf de l'Université.


3 thés et un coca plus tard, aini qu'un petit déjeuner salvateur, direction le... bateau !


Une digue de protection de la baie.



Une vue du Seogwipo's Saeyeon Bridge.



Par la suite, nous avons fait une petite marche le long du littoral. Nous étions déjà allés sur ce lieu avec Sab en 2006. De fait, j'ai pu constater l'étendue des changements depuis lors. En effet, l'île table sur le tourisme vert, à tel point que l'Université est partenaire de travail de mon Institut dans la définition d'une politique de croissance verte pour les Émirats Arabes Unis et le Cambodge.



Nous voici à Oedolgae, lieu de tournage d'un drama historique.



Le soir venu, et comme à chaque repas, de superbes fruits de mer que je vous laisse apprécier, visuellement au moins. Comme à chaque séjour sur cette île, je bois plus que je ne mange...




De retour au resort, nous avons repris comme la veille, sans le karaoké heureusement, mais cette fois-ci, tout le monde a fini plus tôt.

samedi 3 décembre 2011

제주도 01 - 24 novembre

Pour le dernier workshop de l’année, je m'envole vers Jeju (quatrième visite) avec mes collègues. Nous sommes logés au Shineville Resort à Seogwipo.


Entre notre arrivée et le début de la conférence nous avions un bref temps mort. Je suis donc parti avec un collègue faire le tour du proprio.


Que voila une belle bête, un bon centimètre de long pour le corps... et des couleurs qui disent clairement qu'il y a danger à s'approcher.



Un petit pano depuis la côte où on prend la mesure du caractère volcanique de l'ile.


Quelques vues du resort.



Après la conférence, les petits jeux et distribution de récompense (100 000 wons).


Apres le diner, direction le... 노래방 ! Trop content... Comme je refuse désormais catégoriquement de chanter, je prends des photos avec les collègues.



Ci-dessous au premier plan, le catalogue des chansons.



Le nouveau président de l'Institut, debout à droite, est venu pousser la chansonnette avec nous. Je m'ennuyais tellement que je suis parti chercher un lieu de perdition, un bar quoi. Mais celui-ci étant fermé dès 22h00, je suis passé à la supérette de l’hôtel pour acheter deux packs de bière et rejoindre les autres au karaoké.


Heureusement, après cette faille temporelle (2 heures de perdues pour moi), je finis dans une chambre avec quelques membres de mon centre, à faire quelque chose qui me plait plus, jusqu’à 1h30. Certains ont continué jusqu’à 3h30... avec lever vers 7h30...


Sur la photo ci-dessus, un chercheur japonais. Sur la photo ci-dessous, une chinoise avec le haut blanc au fond. Dans cette pièce, les trois seuls chercheurs étrangers de l'Institut.



Fin du premier jour.